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Page 2 sur 2 Le 7 de ce mois de décembre, lors de ce qui devait être de simples élections annoncées pourtant depuis fort longtemps, les membres de cette fédération ont offert un spectacle affligeant et n'ont réussi qu'à créer un climat d'incertitude mal venu au regard du contexte et des échéances qui attendent l'équipe nationale et l'ensemble du football gabonais d'ailleurs.
'' De cela par contre, nous sommes en droit de nous offusquer. Nous sommes en droit de dénoncer ce climat d'instabilité généré autour de l'équipe nationale et du football gabonais en général par nos ''cols blancs'' du ballon rond.'' Pour déplorer la situation, il n'est point besoin ici de préférer tel ou tel candidat, ce qui d'ailleurs était le rôle des seuls membres de la fédération. Il est encore moins besoin de juger de la valeur programmes présentés par les aspirants, une réserve plutôt aisée vu que pas grand-chose n'a été évoqué sur ce point. Les candidats n'ont quasiment pas parlé de leur vision du football gabonais et les membres n'ont pas réussi à anticiper une crise de candidatures pourtant prévisible, vu les motifs invoqués pour la disqualification des candidats en course. Au final, d'élections il n'y en a point eu, mais de palabres beaucoup. De cela, par contre nous sommes en droit de nous offusquer. Nous sommes en droit de dénoncer ce climat d'instabilité généré autour de l'équipe nationale et du football gabonais en général par nos ''cols blancs'' du ballon rond. Si l'élection et la gestion sont affaires des membres, les performances du football national sont affaires de tous. Alors lorsque la gestion risque de nuire à la performance le droit de regard et de parole débordera le cadre exclusif des répondants pour s'offrir à tous. Mais au fond nous public, aimons mieux commenter les exploits du capitaine Daniel et sa bande plutôt que de questionner les articles des statuts de nos structures du football. Ainsi, messieurs de la fédération, retournez à vos bureaux et oubliez les affrontements personnels. Faites dans l'intérêt commun le travail qui est attendu de vous. Ne volez la vedette à personne et laissez la une des journaux à ceux qui l'occupent si bien : les Daniel, Éric, Bruno, Fabrice, Didier, Paul, Roguy, Moïse, Thierry, Cédric, Ernest, Arsène. Rendez-vous donc au début janvier 2009 en espérant que cette fois soit la bonne, pour notre plaisir à tous! B.S. Yala, le 28 décembre 2008
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