|
Le mot du président de la Fégafoot, Placide Engandzas |
|
|
|
|

Le football gabonais doit rester debout, avais-je déclaré, en février dernier à Libreville, dans mon discours à l’Assemblée générale de la CAF en marge de la 28ème édition de la CAN 2012.
Aujourd’hui plus qu’hier, mon plaidoyer se fonde sur la longue marche de nos différentes générations de dirigeants et de joueurs en équipe nationale, sur la qualité de l’organisation et du niveau atteint (1/4 de finale) par nos Panthères à la Coupe d’Afrique des Nations ; véritable rendez-vous de la jeunesse africaine. Un peu plus tôt, les U23, historiquement, honoraient le Gabon d’un titre continental à l’issue du tournoi pré-olympique (Maroc 2011).
Nous avons manifestement posé les jalons du renouveau de notre ballon rond sur fond de solidarité, cohésion et efficacité.
La mutation attendue passe par les enseignements et l’impact tirés de ces manifestations diverses et variées. Nous ne devons plus laisser des joueurs sans licences, affiliation, équipements, assurance et formation.
En outre, l’administration devrait s’arrimer à la nouvelle donne par la rédaction et l’homologation des statuts des ligues avec les responsables concernés.
A cela, s’ajoute la nécessaire séparation du football de masse et d’élite pour optimiser les résultats sportifs. A l’heure de la professionnalisation du football, nous n’avons plus de choix et nous ne devons pas être surpris !
Sans prétendre détenir toutes les cartes du football en main, mais fort d’une modeste expérience en la matière, je vous propose de rompre avec l’ordre ancien et de réussir les conversions nécessaires (changement de mentalité) pour accroitre nos chances de succès magnifiques en termes de compétition, d’encadrement ou de gestion.
Cela ne peut se faire qu’en respectant la Charte olympique, les statuts et règlement de la Fifa et ceux de la Caf.
C’est dans ce sens que le congrès de Franceville peut-être le tournant décisif de notre football.
|
|
Mise à jour le Mardi, 24 Juillet 2012 12:09 |